Le jeune « Mbacké-Mbacké » a été entendu hier sur le fond du gratiné « dossier Amadou Sall » (fils de Macky Sall) qui lui a valu son incarcération dans l’univers abscons de la prison .
En effet, en détention préventive depuis 6 mois et poursuivi pour association de malfaiteurs, blanchiment de capitaux et complicité de détournement de deniers publics, il a été extrait hier de prison aux fins de faire face au président du collège des juges d’instruction du Pôle Judiciaire Financier.
Abdou Karim Mbacké a balayé d’un revers de main les graves accusations à son encontre. Le jeune descendant de la lignée de Darou Moukhty a juré par tous les saints qu’Amadou Sall, jadis son poto, l’aurait berné en lui faisant signer des documents sans prendre la peine de faire lire (il n’a pas fait les bancs ) toutes les dispositions.
Pour rappel, nos confrères de l’Observateur ont ébruité ce qu’il est convenu d’appeler la procédure concernant des transactions suspectes portant sur 125 milliards de FCFA avec notamment les convocations d’Amadou Sall, fils de l’ancien chef de l’État, de la gérante de sa société, Ndèye Seynabou Ndiaye, ainsi que du nommé Abdou Karim Mbacké, en lien avec des transferts jugés douteux portant sur dix (10) milliards de FCFA.
Comme il fallait s’y attendre, Amadou Sall, signalé quelque part à Abu Dhabi , n’a pas déféré à la convocation du pool judiciaire le 7 mai dernier.
Last but not least, Ndèye Seynabou Ndiaye, gérante de la société Woodrose Investment Ltd, enregistrée en Côte d’Ivoire, également convoquée à la même date dans le cadre de l’enquête sur les mouvements financiers suspects, a été placée sous mandat de dépôt.
Ndèye Seynabou Ndiaye, la gérante de Woodrose Investment jure que sa signature a été imitée et charge le notaire Moustapha Ndiaye (Nous y reviendrons d’ailleurs ).
Seynabou Ndiaye, était tenue de justifier les raisons pour lesquelles, en tant que gérante, elle a accordé une procuration à Amadou Sall pour la gestion du compte bancaire de ladite société.
Elle n’a pas convaincu sur la provenance des fonds logés dans les comptes de l’entreprise. Plus précisément, elle devait clarifier l’origine des milliards ayant transité dans un compte ouvert à la NSIA Bank, mentionné dans le rapport de la Cellule nationale de traitement des informations financières (CENTIF), qui a mis en lumière les soupçons entourant les 125 milliards de francs CFA.
Les enquêteurs s’interrogent notamment sur la légitimité et la traçabilité de ces flux financiers.
Pour rappel, l’entourage du fils de l’ancien président a confié que ces fonds proviendraient de la vente d’un terrain qui aurait été offert par son père. Un bien dont la transaction aurait été menée par le député-maire des Agnam, Farba Ngom. Ce dernier aurait, selon les mêmes sources, joué le rôle d’intermédiaire dans la cession, ce qui serait à l’origine des transferts de fonds entre les comptes de la société de Farba Ngom et celle de Woodrose Investment Ltd.























































































