Un incendie s’est déclaré ce jeudi 20 novembre à l’intérieur du site de la COP30 à Belem au Brésil. L’ensemble des participants ont été évacués sur l’ordre des agents de sécurité, alors que les pompiers tentent de circonscrire les flammes. L’incendie est désormais maîtrisé a indiqué le ministre brésilien du Tourisme Celso Sabino, ajoutant qu’il n’y a pas de blessés.
“Il est déjà maîtrisé, les pompiers de l’État du Para sont sur place”, a affirmé le ministre à la télévision brésilienne, quelques minutes après l’évacuation du site de la conférence internationale sur le climat, qui doit se terminer vendredi. Les dégâts sont également “limités” selon l’ONU Climat.
La réouverture du site n’interviendra pas avant 20 heures, heure locale (00h, heure de Paris).
Un mouvement de panique
Des flammes importantes ont démarré dans le secteur des pavillons nationaux, sur le stand d’un pays près de l’entrée, et la fumée s’est répandue à l’intérieur et à l’extérieur du site accueillant la conférence de l’ONU sur le climat dans cette ville d’Amazonie brésilienne. Une partie du toit a brûlé dans ce secteur, sans qu’il soit possible dans l’immédiat de déterminer où l’incendie avait commencé. Un mouvement de panique s’est déclenché.
Les dizaines de milliers de participants de la COP ont été évacués à l’extérieur du site, en attendant dans le calme et sous une pluie légère les instructions près du centre de conférences qui dégage une légère odeur de plastique brûlé dans l’air.
“Dans quelques minutes, nous saurons ce qui s’est passé, quelle en est la cause (…). Peut-être un court-circuit, un téléphone en charge”, a également dit Celso Sabino quelques minutes après le déclenchement de l’incendie.
Alors que les difficiles négociations doivent s’achever vendredi soir, cet incendie fait planer de lourdes incertitudes.
“Cela va retarder le processus” alors que c’est le “moment crucial” où “l’on doit prendre des décisions”, a dit un délégué manifestement inquiet, à l’extérieur du site.
Jeudi matin, le secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres s’est dit convaincu qu’un “compromis est possible” à la COP30 pour répondre aux besoins d’adaptation au changement climatique des pays en développement et au déclin des énergies fossiles. “Engagez-vous de bonne foi pour parvenir à un compromis ambitieux”, a lancé le chef de l’ONU alors que la présidence brésilienne du sommet de Belem est engagée dans des consultations intenses.























































































